Bobines et bottines / samedi 6 mai 2017

13h00 : audet-quebec-janvier-1976-photo-m-braultLa révolution du dansage, série « Le Son des Français d’Amérique » 28 min. 1976 .

Réalisateurs: André Gladu et Michel Brault, Québec, Nanouk Films.1

Ce film raconte l’histoire de Madame Georgiana Audet et des gens de l’île d’Orléans, au Québec, qui ont entrepris de sauver de l’oubli leurs veillées de danses. Les habitants de l’île ont hérité d’une riche tradition musicale française: contes, chansons d’amour et de métier, airs de violon et surtout des danses qui, grâce à la tradition orale et malgré l’interdiction du clergé, ont atteint un raffinement étonnant. Madame Audet continue, comme son père, à enseigner le Quadrille en évoquant l’époque de la  « danse en contrebande ».

14h00 : Louise de Grosbois et Gabriel LabbéGabriel Labbé, un passionné d’harmonicas 2 : 70 min. 2007. photo-louise-de-grosbois-300x225

Réalisatrice Louise de Grosbois, SPDTQ

 

Rencontre avec Gabriel Labbé le 30 mars 2016 à Montréal. Cette œuvre a été réalisé grâce à la volonté Gabriel Labbé, désireux de laisser un témoignage de son parcours d’ harmoniciste, inspiré tout au long de sa vie par la rencontre de plusieurs musiciens traditionnel.

15h30 : imagesGabriel Labbé, un passionné d’harmonicas 1 : 61 min. 2007 : réalisatrice Louise de Grosbois, SPDTQ

2 Concerts de Gabriel Labbé, le premier enregistré à la Grande Rencontre août 2005 au Théâtre de Verdure du Parc Lafontaine, accompagné au piano par Rachel Aucoin, le deuxième enregistré au Théâtre du Gésù à Montréal le 9 octobre 2005, avec Rachel Aucoin au piano, Michel Donato à la contrebasse et Jocelyn Bérubé aux présentations.

bobines-400

 

17h00 : « 5 à 7»  Les Apéros documentaires / Rencontre avec les cinéastes.

 

19h30 : Une Master Class avec Ravi Shankar, 53’20 min.

réalisateur Said Assadi, France, Accords Croisés.said-assadi-1080x763

Le lundi 1er septembre 2008, Ravi Shankar est sur la scène de la Salle Pleyel à Paris. Chacun sait qu’il s’agit de son dernier concert en Europe. Le lendemain, il donnera dans la même salle une master class, qui sera sa dernière rencontre avec le public français. Le symbole est fort : le musicien indien le plus célèbre de l’histoire choisit de s’en aller en donnant à la suite un concert et une conférence. La performance et la transmission, la démonstration et l’explication : tout Ravi Shankar est dans cette double démarche.

Sa carrière n’est pas seulement exceptionnelle pour sa longévité, elle est aussi l’accomplissement d’une œuvre immense d’instrumentiste, de compositeur, de vulgarisateur, de professeur, d’expérimentateur, de pédagogue. Pour des millions d’humains, Ravi Shankar incarne à lui seul l’immense domaine de la musique classique indienne. Si on n’en connaît qu’un seul nom, c’est le sien – et même en Inde.

21h00 : Les Gens de plaisir, série « Le Son des Français d’Amérique » 28 min. 1976 , Québec, Nanouk Films.

Réalisateurs : André Gladu et Michel Brault

andre-gladu1

Chaque année, au mois d’avril, les descendants des Patriotes de Saint-Denis-sur-Richelieu se réunissent dans les érablières pour célébrer la liberté en chantant. Ils commémorent ainsi, dans les cabanes à sucre qui avaient servi de refuges à leurs ancêtres, la victoire des Patriotes de 1837 sur l’ennemi anglais, cinq fois supérieur. Malgré la répression qui suivit et la pendaison à laquelle furent condamnés plusieurs des rebelles, les habitants de cette région sont heureux d’honorer la fierté et l’esprit d’indépendance dont firent preuve leurs aïeux.

22h00 : Jean Carignan violoneux, 57,30 min. 1975, réalisateur Bernard Gosselin, Québec, ONF

Homme du peuple, chauffeur de taxi, Jean Carignan est surtout l’un des plus grands violoneux du monde. Sous ses doigts, les « reels » ou rigodons apparaissent comme une musique complexe, savante, appelant une virtuosité digne de Paganini; un genre musical transmis « par oreille » et resté populaire, dont les « grands » s’appellent Skinner, Coleman, Allard. Jean Carignan en exécute un répertoire considérable et livre le fruit de recherches en Irlande et en Écosse, qui ont fait de lui un spécialiste internationalement reconnu de la musique celte. Ce film, c’est aussi une histoire d’amour entre un enfant pauvre et son violon, et un témoignage social unique sur une époque héroïque.