Bobines et bottines / vendredi 5 mai 2017

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17h00« 5 à 7 » Les Apéros documentaires / Rencontre avec les cinéastes. 

veillee-des-veillees-2Réalisateur : Bernard Gosselin, Québec, ONF, 1976

Ce long métrage documentaire donne un aperçu joyeux de la dernière soirée des Veillées d’automne, un festival de musique traditionnelle présenté à Montréal, en 1975. Ce précieux document vient témoigner de la vitalité du « son » populaire de chacun des peuples participants.

Ce film clôturait les Veillées d’automne qui étaient articulées autour du concept des minorités luttant pour la survie de leur identité culturelle. On y retrouve de l’Acadie Johnny Comeau, Gilles Losier, de la Bretagne Mikael Moazan et Gweltaz Ar Fur, de la Louisiane Zachary Richard et le Bayou des mystères, le groupe de Marc Savoy, de l’Irlande John Wright, Catherine Perrier et du Québec Louis Boudreault, Jean Carignan, Yves Verret, le Groupe de Portneuf, les Ruine-babines, et le Rêve du diable.

21h00 : les-ruine-babinesLes Ruine-Babines, série « Le Son des Français d’Amérique » 27 min.

Réalisateurs : André Gladu et Michel Brault, Québec, Nanouk Films.andre-gladu1

Au Québec, ruine-babine est le nom populaire donné à l’harmonica (appelé aussi musique à bouche). C’est aussi le nom adopté par un groupe de jeunes musiciens de la région de Montréal. Fatigués d’entendre les rengaines creuses du «show business» nord-américain, ils ont décidé de retrouver leurs vraies racines musicales en retournant aux sources. Ils nous expliquent comment leur intérêt face à la musique québécoise traditionnelle s’est développé et comment chacun d’eux l’a découverte à sa façon.

22h15 : Le Reel du Mégaphone, 52,03 min.

réalisateur : Serge Giguère, Québec, ONF, 1998serge-giguere

Ce long métrage documentaire est un portrait de Gilles Garand, homme engagé. Engagé, passionnément, dans la musique de ses racines qu’il interprète à l’accordéon et à l’harmonica et donne en partage en organisant l’événement annuel La Grande Rencontre. Engagé, depuis maintenant 17 ans, dans le mouvement syndical où il défend, bruyamment, les droits des travailleurs. Engagé, chaque instant, dans la vie, porté par une mémoire vivante et inspiré par sa mère dont la fougue ne se dément pas. Portrait d’un milieu populaire où le patrimoine constitue un repère indispensable et où la solidarité est au menu de tous les jours.